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Catégorie : Luttes professionnelles
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Mis à jour : mardi 17 mai 2016 08:48
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Alors que les négociations avec l’UTP (le patronat des transports) sur la CCN ferroviaire et avec la Direction SNCF sur l’accord d’entreprise, vont se poursuivre jusqu’à début juin, nous faisons face à de véritables provocations.
Pour affronter le coup de force patronal, il est indispensable de lui opposer une mobilisation de très haut niveau de l’ensemble du corps social et d’élever le ton dans la forme de l’action.
- L’UTP annonce être « au bout de son mandat », donc ne plus avoir de marge de négociation sur les revendications portées unitairement par les organisations syndicales.
- La Direction SNCF propose un chantage inacceptable « repos contre flexibilité » (taquets du RH, amplitude, durée journalière, forfait jour, etc…) qui devrait être sa ligne de conduite dans les prochaines tables rondes.
La situation est sérieuse et les enjeux sont lourds.
Si les négociations de la branche ferroviaire ne répondent pas aux propositions syndicales unitaires, le niveau de la CCN restera extrêmement faible. Il n’y aura donc pas de progrès social pour les cheminots des entreprises ferroviaires privées et le dumping social sera renforcé. Même si un accord d’entreprise venait à élever le niveau pour les cheminots de la SNCF, cet accord ne tiendrait pas longtemps face au jeu de la concurrence, de la sous-traitance et de la filialisation. L’exemple du Fret nous le confirme. Nos conditions de vie et de travail, mais également l’entreprise publique et le service public, sont menacés très directement par cette situation. Cette analyse se vérifie par l’absence de réponse de la Direction sur les revendications concernant l’emploi, l’avenir des métiers, l’arrêt des restructurations et l’augmentation des salaires et pensions à la SNCF.
Lire la suite : Appel à la grève : Convention collective de branche Salaires/emplois. Unir, peser, tenir et gagner !
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Catégorie : Luttes professionnelles
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Mis à jour : vendredi 15 avril 2016 11:49
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Communiqué de presse du 14 avril 2016 du syndicat CGT de l’Association Hospitalière Sainte Marie
L’Association Hospitalière Sainte-Marie (AHSM) regroupe cinq établissements psychiatriques : Clermont (63), Le Puy (43), Nice (06), Privas (07) et Rodez (12) et emploie environ 5.000 salariés.
Depuis décembre 2010 la valeur du point n’a pas augmenté. Notre chambre patronale, la FEHAP, n’accorde aucune importance à l’augmentation de nos salaires en ne faisant aucune demande franche auprès du ministère de la santé, seule autorité pouvant agréer un tel accord.
À ce jour 42 métiers, soit 3 coefficients de référence de notre Convention Collective Nationale (CCN 1951) sont passés en dessous du SMIC.
Plus de 15% de nos personnels sont au salaire minimum conventionnel (1472€ brut), qui n’a que quelques euros de différence avec le SMIC.
Pour exemple : un aide-soignant débutant touche 73€ brut de plus que le salaire minimum conventionnel.
C’est pourquoi le 14 avril 2016, jour des Négociations Annuelles Obligatoires (NAO), la CGT Ste-Marie a appelé à une action sous la forme d’un rassemblement devant le Centre Hospitalier Sainte Marie Clermont-Ferrand (33 rue Gabriel Péri) puis une montée en manifestation au siège social, rue de l’Hermitage à Chamalières (63400).
La paupérisation des personnels de santé démontre la maladie de notre système.
Lire la suite : Les salarié-e-s de Sainte Marie se mobilisent pour l'augmentation des salaires