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Catégorie : Expressions Interprofessionnelles
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Mis à jour : mercredi 7 décembre 2016 12:22
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En tout cas, pas tout de suite… Par bien des aspects, le débat sur le revenu de base rappelle celui sur la «flexicurité» qui avait marqué la campagne présidentielle de 2007. En effet, ce qui est au centre du débat, c’est une expression, un mot,plus qu’un dispositif précis.
Pour ne donner qu’une idée de son indéfinition : selon les versions sont envisagés des montants variant de 500 à 1500€ ; certains envisagent le redéploiement de budgets sociaux existants, tandis que d’autres envisagent une augmentation substantielle du niveau des dépenses sociales (et donc des «prélèvements obligatoires») ; enfin, les projets divergent selon qu’ils recommandent de substituer le revenu de base à tout ou partie des dispositifs existants (chômage, assurance maladie, salaire minimum…).
Il va sans dire que selon la réponse à chacun de ces aspects, cela n’a rien à voir : un abandon du système d’assurance chômage - et comme l’avancent certains, du système d’assurance maladie - remplacé par un revenu minimal, constituerait un démantèlement fort de l’État social, et un dégagement complet pour les entreprises de leur responsabilité sociale. À l’inverse, un revenu à 1500 € pour tous les individus, sans remise en cause des dispositifs existants (maladie, retraite, dépendance, voire chômage) serait une avancée considérable qui n’a rien de techniquement impossible, mais qu’on a du mal à envisager sans une modification considérable du rapport de force social, à la fois national et international.
Lire la suite : Le revenu de base n’aura pas lieu
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Catégorie : Luttes interprofessionnelles
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Mis à jour : mercredi 7 décembre 2016 11:38
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Pétition de la CGT Insertion Probation adressée au Ministre de la Justice
Mylène Palisse, conseillère pénitentiaire d’insertion et de probation et élue CGT risque jusqu’à la révocation pour avoir exprimé des critiques concernant certaines modalités de la mise en œuvre au sein de l’administration pénitentiaire de la prévention de la radicalisation dans les colonnes de l’Humanité en avril dernier dans un article intitulé « Cochez la case djihadiste ».
Interpellé, le Ministre de la Justice, pourtant garant des libertés fondamentales, fait sien l’acharnement de l'administration pénitentiaire en confirmant la convocation de Mylène Palisse le 13 décembre 2016 devant le Conseil de discipline.
o Parce que la liberté d’expression est un droit constitutionnel, inhérent à la démocratie,
o Parce que la liberté d’opinion des fonctionnaires est un des fondements du statut général,
o Parce que les fonctionnaires ne sont pas de zélés serviteurs, exempts de tout droit à la critique et à la parole,
o Parce qu’ils sont légitimes à questionner la mise en œuvre de politiques publiques, dont ils sont les acteurs,
o Parce que ces interrogations relèvent de débats d’intérêt général,
o Parce que la liberté d’expression syndicale ne peut se cantonner à des critiques complaisantes,
o Parce que les libertés syndicales ne sont pas négociables et sont des garanties essentielles dans un État de droit,
Nous exigeons l’abandon immédiat des poursuites disciplinaires contre Mylène Palisse et affirmons haut et fort notre attachement à la liberté d’expression et aux libertés syndicales.
Lire la suite : Respectez la liberté d'expression !
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Catégorie : Luttes professionnelles
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Mis à jour : mercredi 7 décembre 2016 10:57
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À Montreuil, Le 06 décembre 2016
Le 16 décembre 2016 - Délibéré du Jugement dans l’affaire FFB / CHRISTMANN
Mes Camarades,
Notre Camarade et Administrateur de la fédération Construction Bois et de Ameublement, Philippe Christmann est convoqué le 16 décembre prochain au Tribunal de Grande Instance de Paris dans le cadre du jugement dans l’affaire des confettis. Un camarade Docker du Havre est également convoqué ce même jour.
Et OUI, deux d’un coup et toujours pour des actions décidées collectivement.
Ils doivent être soutenus par le plus grand nombre de camarades dans l’enceinte même du tribunal.
Je vous donne rendez-vous à 8 heures précises devant l’entrée du Tribunal de Paris au 4 Boulevard du Palais 75001 Paris. Le délibéré sera rendu dans la quinzième chambre.
Afin d’éviter des déboires avec la justice et la police, nous vous demandons de ne pas porter de badges, de baudrier, de canif, etc. aux abords ainsi qu’à l’intérieur du Tribunal.
Il faudra rester calme, et surtout penser à être muni d’une pièce d’identité pour pouvoir entrer.
A l’issu du jugement qui nous espérons se limitera purement et simplement à une relaxe. Ensuite, nous vous convions à nous rendre dans le patio de la maison CGT à Montreuil pour un « casse-croûte chantier ». Nous profiterons de ce moment de fraternité pour débattre sur les libertés syndicales.
Nous comptons sur vous toutes et tous. Fraternité, Solidarité et Soutien !
Pas de conquêtes sociales sans libertés syndicales.
Serge Plechot
Secrétaire Général FNSCBA CGT
Boîte aux lettres (e-mail) : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.– Site internet : www.construction.cgt.fr
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Catégorie : Expressions Interprofessionnelles
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Mis à jour : mercredi 7 décembre 2016 10:48
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Communiqué de l'Union Départementale CGT du Puy de Dôme, 2 décembre 2016.
Mardi 29 novembre 2016, l’annonce a été faite aux salarié-e-s lors du Comité Central d’Entreprise : Imperial Brands veut fermer l’usine SEITA de Riom, la dernière de fabrication de cigarettes sur le sol français.
Ses 239 salarié-e-s et les 87 de Fleury les Aubrais sont aujourd’hui grandement menacé-e-s de rejoindre les 6 millions de privé-e-s d’emploi en France.
L’arrêt de la production de certains produits et la généralisation du paquet neutre ont certes entraîné une baisse de production, mais rien ne laissait présager d’une telle annonce.
Imperial Brands, propriétaire de la SEITA, est en effet un solide groupe industrialo-financier multinational : 4ème producteur mondial de tabac, 2 milliards d’euros de bénéfices en 2015 et des aides publiques dans les pays où ils sont implantés. En France, c’est près 700.000 euros qui sont reversés au titre du Crédit d’Impôts Compétitivité Emplois, tous les ans depuis 2013, soit 2 millions d’euros.
Lire la suite : La SEITA menacée, communiqué de l'UD.