Le 1er mai est à nous !

Ce 1er Mai 2026 revêt une importance capitale : la mobilisation a permis de mettre en échec ceux qui tentaient de nous confisquer cette journée. C’est une victoire marquante face au patronat et à leurs relais politiques. Mais le combat continue. Depuis le sacrifice des ouvriers-ères de Chicago en 1886, la solidarité internationale a permis d'arracher la journée de 8 heures et la reconnaissance de ce jour férié dans 163 pays. 
 
Plus qu'une date, le 1er Mai reste notre journée de lutte, de conquêtes sociales et de repos, à partager ensemble pour exiger nos droits. 

28 avril : perdre la santé, perdre la vie, en raison du travail : ça suffit !

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Ce 28  avril 2026, journée internationale de la santé et de la sécurité au travail, la CGT appelle comme chaque année à la mobilisation pour qu’enfin de réelles mesures soient prises pour en finir avec la mort ou les blessures graves au travail. 
La place José Moron à Riom fait peau neuve. Mais au-delà de la réfection urbaine, c’est un symbole pour la mémoire ouvrière. Avant les travaux, la plaque de la Place indiquait qu'il avait été victime d'un accident sur le chantier de la ZAC du Couriat. Nos camarades de l'USCBA CGT 63 ont demandé au nouveau Maire élu que sur la nouvelle plaque soit indiqué : José Moron 1948-1977 ouvrier du bâtiment mort sur ce chantier le 12 juillet 1977.
 
Le travail ne doit plus tuer. Ce mardi 28 avril, journée reconnue par l’OIT, l’USCBA CGT 63 avec le soutien de l’UD CGT 63 appelle à un rassemblement commémoratif sur la place José Moron à Riom. Une conférence de presse se tiendra pour rappeler que la sécurité des travailleurs-ses est un combat de chaque instant.

Plus qu'une journée pour agir et empêcher le vol du 1er mai !

Le 1er mai n’est pas un jour comme les autres. C’est la journée internationale des travailleurs-ses. Et aujourd’hui, certains veulent en faire un jour travaillé comme les autres. Après avoir imposé la retraite à 64 ans, après avoir envisagé de supprimer des jours fériés, voilà une nouvelle attaque : permettre à toujours plus de secteurs de travailler le 1er mai.
 
Derrière cette proposition, une logique claire : banaliser ce jour symbolique, fragiliser un droit historique, et étendre encore la disponibilité des salarié-es au profit de quelques intérêts économiques. Qui y perd ? Les salarié-es, privé-es d’un temps de repos commun. Mais aussi les petits commerces, qui subiraient une concurrence accrue des grandes enseignes. Ouvrir une brèche, c’est prendre le risque de tout remettre en cause. Aujourd’hui une dérogation, demain une généralisation.
 
Le 1er mai doit rester une exception. Pas une variable d’ajustement. Les organisations syndicales du Puy de Dôme appellent à un rassemblement ce vendredi 10 avril à 11h00 devant les marches de la Préfecture à Clermont-Ferrand.

Le 2 avril : toutes et tous aux côtés des retraité-es

Initialement lancée comme une journée d’action nationale des retraité-es, la mobilisation du 2 avril prend dans le Puy-de-Dôme une dimension interprofessionnelle et unitaire, avec le soutien massif des Unions Locales CGT et de l’UD Cgt 63.

Pourquoi l'hôpital de Riom ? Ce choix, validé dès février par l’USR Cgt 63 et validé par l'intersyndicale des retraité-es, est hautement symbolique. Après la perte de la maternité et du laboratoire, l’hôpital public est à nouveau fragilisé par la fermeture de la cardiologie. Mais la résistance paie : grâce à une mobilisation ininterrompue depuis octobre 2025, initiée par le personnel et relayée par l’Union Locale, la cardiologie tient toujours.

Le 2 avril, braquons les projecteurs sur Riom pour dénoncer le démantèlement de notre système de soin, ici comme ailleurs. 

Le succès de cette journée dépend de notre engagement collectif : mobilisons toutes nos forces ! L'Union Départementale CGT 63 appelle l'ensemble des structures et syndicats CGT à s'emparer de cette journée et à rejoindre l'initiative devant l'hôpital de Riom le 2 avril prochain à partir de 11h00.

Lire le tract de l'USR CGT 63

Lire le tract de l'intersyndicale retraité-es

Hôpital de Riom en danger : des vies menacées !

Contrairement aux espoirs nés de la première alerte en octobre, la situation de la cardiologie ne s'est pas améliorée. Le syndicat CGT du CH de Riom avait anticipé cet échec lors de la mobilisation du 17 octobre dernier. 

La cheffe de service a démissionné, suite au non-respect des engagements de la Direction Générale du CHU de Clermont-Ferrand. Son départ effectif est le 21 novembre. Son remplacement est assuré uniquement jusqu'au 28 novembre (période de congés initialement prévue).

Cette démission menace l'intégralité de la filière cardiologique pour les bassins de Riom et des Combrailles.

Face à cette crise, le syndicat CGT du CH de Riom a :

  • Multiplié les actions auprès des élu-es et des tutelles depuis jeudi dernier.

  • Préparé une campagne d'information pour le grand public.

  • Réuni le personnel en Assemblée Générale (AG) aujourd'hui, aboutissant au vote d'une mobilisation générale des services et à l'organisation d'une réunion publique (lire l'affiche).

En parallèle, l'Union Locale CGT de Riom organise un rassemblement de soutien le mardi 25 novembre 2025 à partir de 14h00 devant l'Agence Régionale de Santé au 60 avenue de l'Union Soviétique à Clermont Ferrand. 
 
L'Union Départementale CGT du Puy de Dôme appelle l'ensemble des syndicats CGT du Puy de Dôme à se joindre à l'initiative de l'UL Cgt de Riom. Il en va de l'avenir de l'hôpital de Riom.

22 novembre : agir toutes et tous ensemble contre les violences faites aux femmes !

Les femmes subissent des violences sexistes et sexuelles (VSS) tout au long de leur vie, qui forment un continuum rythmant – voire organisant – la vie des femmes. Il est pourtant possible d’agir pour endiguer ces violences.
À l’occasion du 25 novembre, journée internationale de lutte pour l’élimination des violences contre les femmes, la CGT appelle à se mobiliser massivement dans la rue et sur les lieux de travail pour obtenir la mise en place immédiate de mesures efficaces contre les violences sexistes et sexuelles:
  • sanctionner les entreprises qui n’ont pas de plan de prévention des VSS;
  • imposer la sensibilisation annuelle du personnel aux VSS sur les lieux de travail et la formation des encadrant-es, des représentant-es du personnel et de la médecine du travail ;
  • octroyer aux référent-es violences et harcèlement les moyens de jouer leur rôle;
  • permettre aux victimes de VSS sans représentation du personnel d’être défendues par un syndicat face à l’employeur;
  • faire prendre en charge par l’employeur l’ensemble des frais pour les faits de VSS subis en lien, à l’occasion ou du fait du travail ;
  • garantir aux victimes de VSS – au travail ou non – un certain nombre de droits permettant de protéger leur droit au travail : interdiction des
    sanctions, réaménagement du temps et de l’espace de travail, mobilité géographique, jours de congé spécifiques, etc.
Dans le cadre de l'appel national à manifester, le Collectif Départemental du 8 mars toute l'année appelle à une grande manifestation le samedi 22 novembre à partir de 14h00 au départ du parvis de l'école de droit - arrêt campus centre à Clermont-Ferrand.