Le 2 décembre : toutes et tous mobilisé-es !
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- Catégorie : Luttes interprofessionnelles
- Mis à jour : lundi 24 novembre 2025 17:42
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Contrairement aux espoirs nés de la première alerte en octobre, la situation de la cardiologie ne s'est pas améliorée. Le syndicat CGT du CH de Riom avait anticipé cet échec lors de la mobilisation du 17 octobre dernier.
La cheffe de service a démissionné, suite au non-respect des engagements de la Direction Générale du CHU de Clermont-Ferrand. Son départ effectif est le 21 novembre. Son remplacement est assuré uniquement jusqu'au 28 novembre (période de congés initialement prévue).
Cette démission menace l'intégralité de la filière cardiologique pour les bassins de Riom et des Combrailles.
Face à cette crise, le syndicat CGT du CH de Riom a :
Multiplié les actions auprès des élu-es et des tutelles depuis jeudi dernier.
Préparé une campagne d'information pour le grand public.
Réuni le personnel en Assemblée Générale (AG) aujourd'hui, aboutissant au vote d'une mobilisation générale des services et à l'organisation d'une réunion publique (lire l'affiche).
Il y a quatre-vingt ans, en 1945, la Sécurité sociale est mise en place. Elle instaure une mise en commun d’une partie de la richesse produite par les travailleurs, gérée démocratiquement par les travailleurs, et directement reversée aux personnes ayant des besoins sociaux (retraites, maladie, famille, accident du travail).
La Sécurité sociale, parce qu’elle fonctionne sur des principes opposés à ceux du marché, joue un rôle fondamental. Aujourd’hui, les fondements de la Sécurité sociale, bien que remis régulièrement en cause par les gouvernements successifs et le patronat, sont toujours d’actualité et sont plus légitimes que jamais.
Lire le flyer de la soirée organisée par le syndicat CGT Sécurité Sociale 63
Aucune réponse concrète aux attentes du monde du travail : l’intersyndicale appelle à une mobilisation massive le 2 octobre !
Après la réussite de la mobilisation interprofessionnelle du 18 septembre, l’ensemble des organisations syndicales avait posé un ultimatum. Elles ont été reçues jeudi 24 septembre par le Premier ministre, pour obtenir des réponses concrètes aux revendications exprimées par les travailleuses et les travailleurs.
L’intersyndicale déplore une occasion manquée. Après un long échange avec le Premier ministre sur les enjeux qui se posent pour le monde du travail, aucune réponse claire n’a été apportée à la colère des salarié·es, agent·es, demandeurs·euses d’emploi, jeunes, retraité·es …