Les salarié-e-s de la SEITA en grève

Appel à la mobilisation nationale

Alors que les résultats du Groupe Impérial Tobacco sont hors normes et que ses dirigeant-e-s continuent à s'octroyer des rémunérations indécentes, mardi 7 mars 2017 se tiendra au siège parisien de la SEITA le CCE N°1 de réorganisation.

La direction va entamer la procédure dans l'indifférence générale sans aucune prise en compte des expressions des salariés et de leurs représentants qui portent aujourd'hui de vraies solutions pour le maintien de l'emploi.

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Mardi 7 mars : Journée d’actions des Fonctions publiques.

Les fédérations de fonctionnaires CGT, FO, Solidaires et FA-FP réunies le 9 février 2017 soutiennent pleinement toutes les initiatives prises par les différents secteurs de la fonction publique, sous forme de mobilisations, actions et grèves le 7 mars 2017.

Rassemblement des agents en grève de la Santé, des Services Publiques et des Organismes Sociaux, mardi 7 mars 13h place de Jaude à Clermont-Fd

Initiée par le secteur de la santé pour la défense du service public hospitalier et de la Sécurité sociale, il s’agit également d’une journée de grève et d’actions dans la fonction publique territoriale en lien avec les dangers de la réforme territoriale, et pour la fonction publique d’État, qui souffre également de contraintes importantes.

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Mobilisez vous contre la casse du service public !

Appel du Syndicat CGT des Fonctionnaires territoriaux Mairie et CCAS de Clermont-Fd

Mardi 7 mars 2017 Tous en grève !

Collègues de la Ville et du C.C.A.S, si comme la CGT, vous constatez un peu plus tous les jours :

  • L'abandon et la privatisation de vos missions publiques au quotidien qui conduisent à un non remplacement de vos collègues retraités et à tellement peu de recrutements que vous perdez en qualité de service au public. Le cas le plus grave étant celui des personnes âgées en EHPAD qui subissent les conséquences de cette politique managériale déshumanisante,
  • La destruction des services avec les transferts de compétences parties à Clermont Auvergne Métropole et les diverses réorganisations qui ne servent à rien si ce n'est qu'à vous désorienter,
  • Une politique d'emploi inacceptable menée par la Municipalité, notamment dans la différence de rémunération Femmes/Hommes et Clermont/C.A.M,
  • La dégradation de vos conditions de vie et de travail, conduite par une grosse poignée de mercenaires parachutés et grassement rémunérés par notre Maire, ne vous permettent plus de vivre décemment en bonne santé physique et morale.

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EDF d'autres choix sont possibles

Communiqué FNME CGT 2 février 2017

Depuis maintenant plusieurs mois, les mauvaises annonces se succèdent sur l'entreprise publique EDF. Nous assistons à une sorte d'acharnement pour déstabiliser l'entreprise, avec une convergence des libéraux qui veulent la mort du service public et des « libertaires » qui confondent service public de l'énergie et aveuglement dogmatique anti-nucléaire.

Aujourd'hui, l'entreprise fait à nouveau la une des médias au travers la tenue d'un Comité Central d'Entreprise où la direction d'EDF va annoncer pour 2019 une fourchette de suppressions d'emplois comprise entre 3257 et 5107.

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Elections dans les TPE : quelques infos...

Rappel, pour la récupération des éléments de vote non reçus.

Pour récupérer ses éléments de vote, l’électeur doit aller sur le site du ministère [élection-tpe.travail.gouv.fr] à la rubrique : comment voter.

À 1- votez sur internet ou à 2- votez par courrier, vous trouverez en fin de texte un écrit qui précise que si un salarié  inscrit n’avait pas reçu le courrier d’information en septembre 2016 et/ou le courrier contenant le matériel de vote en décembre, sur ce site du ministère il pourra à nouveau renseigner l’adresse sur le passage indiqué : ici  (en téléversant les justificatifs d’identité et de domicile).

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Répressions antisyndicale à l'ITSRA.

Depuis des semaines, des revendications sont portées par les salararié-e-s et étudiant-e-s de l'ITSRA (lire nos articles) et le climat continue de se dégrader dans cet établissement. La Direction ne répond en rien aux besoins exprimés, bien au contraire, il y a distribution de sanctions à l'égard de personnels engagés dans la bataille. Avertissements, mises à pied, et maintenant c'est un licenciement pour faute grave.

De nombreux salariés ont fait le choix de quitter l'établissement ces derniers temps, de nombreux autres sont en arrêt de travail... une situation qui en dit long sur le "Travail"... et qui pose question sur les projets de la Direction.

La mobilisation continue, la répression envers les salarié-é-s qui revendiquent et qui luttent doit cesser à l'ITSRA comme ailleurs !

Lire le dernier tract (pdf)

L’Ugict-CGT et l’UNEF font 15 propositions pour stopper le déclassement des jeunes diplômés

À l’occasion d’une journée de débats sur les conditions de travail des jeunes diplômés organisée mercredi 23 novembre, la CGT des Ingénieur-e-s, cadres et technicien-ne-s et l’UNEF interpellent pouvoirs publics et patronat autour de 15 propositions.

Alors que le gouvernement transforme la concertation sur les jeunes en exercice de communication, l’UGICT-CGT et l’UNEF proposent des mesures précises pour protéger, stabiliser et reconnaître les qualifications et le travail des jeunes.

L’Ugict-CGT a organisé le 23 novembre à Paris, avec son journal Options, un colloque sur les aspirations des jeunes ingés, cadres et tech, retransmis en direct par Mediapart. Organisations de jeunesse (les Youtubeurs d’#OnVautMieuxQueCa, l’UNEF, la JOC), universitaires (Camille Peugny, Karel Yon, Cédric Hugree) et DRH débattront avec les 150 participant-e-s de la situation des jeunes et des mesures à prendre.

Ouvrir des perspectives et lutter contre le déclassement des jeunes

La CGT et l’UNEF portent un projet d’ensemble visant à la mise en sécurité sociale de la jeunesse et des salarié-e-s : une allocation d’autonomie pour permettre aux étudiant-e-s de poursuivre leurs études en étant autonomes financièrement et socialement; la sécurité sociale professionnelle et le nouveau statut du travail salarié avec des droits individuels (à la mobilité, à la formation professionnelle, à la reconnaissance de la qualification et au déroulement de carrière...) garantis collectivement. Enfin, pour relancer l’ascenseur social, ouvrir des perspectives et lutter contre le déclassement des jeunes qui n’ont jamais été aussi qualifiés, la mise en place d’un statut de l’encadrement est indispensable.

Hollande et la jeunesse : 4 ans après tout reste à faire

En mars 2012, l’Ugict-CGT et l’UNEF interpellaient les candidats à la présidentielle et présentaient une proposition de loi cadre pour l’emploi des jeunes. Ceci a permis, appuyé sur la mobilisation des jeunes et des salariés, de gagner la prise en compte des années d’apprentissage pour le calcul de la retraite (2013), une loi réglementant les stages en entreprise (2014) et la mise en place d’une aide à la recherche du premier emploi (2016). Avec ces mesures obtenues au forceps et le flop des contrats générations et du pacte de responsabilité, il reste encore énormément à faire pour améliorer la situation des jeunes diplômés.

Chiffres :

  • Chômage : 25 % des diplômé-e-s à bac +2 ou plus ont passé au moins 6 mois au chômage durant leurs 3 premières années d’insertion.
  • Précarité : un tiers des jeunes diplômé-e-s du supérieur n’accède pas au CDI 3 ans après la sortie du système éducatif.
  • Déclassement : le premier salaire d’un jeune diplômé à bac +2/3 est de 1 350 € net, il s’élève à 1860€ net pour les diplômé-e-s de
Master et 2 000 € net pour les docteurs.

CEREQ, enquête génération 2013

Les jeunes attachés au système de protection sociale solidaire

De la mobilisation contre le CPE en 2006 à celle contre la loi Travail en 2016, les jeunes ont massivement exprimé leur l’attachement au système de protection sociale solidaire et leur refus de contrats spécifiques et dérogatoires.

C’est pourquoi, dans la loi, les négociations interprofessionnelles, de branche ou d’entreprise, l’UNEF et la CGT continueront à se battre pour protéger, stabiliser et reconnaître les qualifications des jeunes.

Nos 15 propositions pour les jeunes diplômés :

1 - Ouvrir les droits sociaux aux jeunes et rendre universelle l’Aide à la Recherche du Premier Emploi


2 - Prendre en compte les années d’études, de stage et de précarité pour le calcul de la retraite


3 - Créer un statut de l’étudiant-e salarié-e


4 - Renforcer la protection des stagiaires


5 - Des droits et des perspectives pour les apprentis


6 - Service civique : un vrai droit à l’engagement, pas des emplois déguisés

7 - Pénaliser les entreprises qui abusent des contrats courts


8 - Elargir le salariat aux travailleurs et travailleuses des plateformes numériques

9 - Mettre en place une politique au service de l’emploi des jeunes et de l’avenir du pays

10 - Titularisation de tous les personnels précaires dans la fonction publique et remplacement de tous les départs en retraite

11 - Salaire de première embauche pour chaque niveau de qualification et de diplôme


12- Soutenir, financer et accompagner les projets innovants socialement et écologiquement


13 - Développer un management alternatif permettant la maîtrise de son travail


14- Réduire le temps de travail pour permettre l’égalité F/H et l’exercice de la parentalité


15 - Lutter contre les discriminations

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