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Catégorie : Expressions Interprofessionnelles
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Mis à jour : mercredi 20 janvier 2016 20:10
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Ce 18 janvier 2016, le président de la république, François Hollande, a présenté ses vœux aux acteurs de l’entreprise et de l’emploi, au CESE, suite à ceux présentés aux français le 31 décembre dernier.
Ce rendez-vous a été l’occasion pour François Hollande de confirmer la politique libérale du Gouvernement en offrant toujours plus de moyen financiers aux entreprises et de poursuivre cette orientation politique.
Il n’y a aucune annonce pour les salariés et c’est toujours plus pour les entreprises !
L’état d’urgence économique et social du pays selon François Hollande, revient à faire un chèque supplémentaire de 2 milliards d’€ aux entreprises, financé par des économies et sans aucune demande de contrepartie concrètes vis-à-vis des entreprises pour l’emploi, tant quantitativement que qualitativement.
Jamais dans ses vœux, les entreprises ne sont appelées à participer financièrement à la solidarité nationale, investir dans les moyens de production, la R&D, la formation des salariés et celle des privés d’emploi.
Jamais n’est rappelée l’excellente santé financière des entreprises notamment celles du CAC 40 qui ont par exemple reversé en 2014, plus de 231 milliards d’€ de dividendes aux actionnaires, qu’elles ont contribuées à l’évasion fiscale qui s’élève entre 40 et 60 milliards d’euros par an dont 15 milliards au titre de l’impôt aux sociétés. Rien n’a été dit non plus sur le fait que le taux d’imposition est de 4% pour les entreprises de plus de 2 000 salariés contre 47% pour les entreprises de moins de 250 salariés.
Lire la suite : Note confédérale au sujet des vœux du Président de la République du 16 janvier 2016.
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Catégorie : Expressions Professionnelles
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Mis à jour : lundi 18 janvier 2016 12:11
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Mardi 26 janvier à 20h40 sur France 5, regardez le reportage « Perdre sa vie à la gagner ». Après le scandale de l'amiante, documentaire sur les produits cancérogènes utilisés dans l'industrie. De très nombreux salariés continuent d'être exposés à des produits toxiques. Liza Fanjeaux mène l'enquête chez les verriers de Givors (Rhône) et Puy-Guillaume (Puy-de-Dôme), ainsi que chez les dockers de Nantes et Saint-Nazaire sur une menace invisible qui mobilise les salariés, retraités et leurs familles. Suivi à 21h35 d'un débat.
Résumé : Chaque jour, en France, entre 6 et 10 personnes meurent de maladies professionnelles. Malgré le scandale de l'amiante et les progrès de la technologie, plus de deux millions de salariés français continuent d'être régulièrement exposés à des cancérogènes sur leur lieu de travail. La crise économique que connaît le pays, ces dernières années, n'a fait qu'accentuer cette réalité. Ouvriers précaires, recours à la sous-traitance, pression de l'emploi : beaucoup de travailleurs doivent choisir entre «le salaire d'aujourd'hui» et la «santé de demain». Ce film raconte le combat de ces hommes qui, derrière les portes d'usines et au sein d'associations, dénoncent cette épidémie invisible.
Liza Fanjeaux Auteur / Réalisateur
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Catégorie : Luttes professionnelles
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Mis à jour : vendredi 15 janvier 2016 11:39
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Face à la situation que vivent aujourd’hui les salariés de la société AUBERT&DUVAL, qui se détériore d’années en années, il est donc urgent de prendre en compte les revendications légitimes en terme de pouvoir d’achat.
Visiblement ce ne sont pas les résultats obtenus lors de la première réunion de négociations obligatoires annuelles, durant laquelle la direction proposait une enveloppe globale de 1,1%, enveloppe qui est en constante régression !!!!
Pour répondre aux besoins vitaux des salariés, la CGT exige qu’une focalisation soit portée sur les augmentations générales et cela de façon significative.
Egalement la CGT revendique entre autre la réouverture de négociations concernant la grille salariale AUBERT&DUVAL instaurée depuis 2011.
La CGT réclame la revalorisation de toutes les primes en fonction de l’enveloppe globale et non uniquement basée sur les augmentations générales, ainsi que la prise en charge de la journée de solidarité (lundi de pentecôte) …
Lire la suite : MOTION DU SYNDICAT CGT AUBERT&DUVAL
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Catégorie : Élections TPE 2016
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Mis à jour : vendredi 15 janvier 2016 11:35
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Retrouvez ici les diaporamas diffusés lors de la journée de lancement de campagne TPE, le 14 janvier dernier à la maison du peuple.
Voir le diaporama sur les TPE
Voir le diaporama sur la représentativité
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Catégorie : Expressions Interprofessionnelles
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Mis à jour : mercredi 13 janvier 2016 11:57
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Expression de l'Union Départementale CGT du Puy de Dôme.
L'UD Cgt 63 apporte son soutien aux salariés, militants syndicaux de Goodyear et de la région d'Amiens.
Le jugement du 12 janvier 2015 fera date, condamnant des salariés à des peines d'emprisonnement.
Nous pensons particulièrement aux camarades condamnés hier, à leurs familles, dans cette épreuve supplémentaire de leur lutte.
Nous vous invitons à signer, à partager et à faire signer la pétition destinée au Président de la République. Signer la pétition.
Lire la suite : Criminalisation syndicale des Camarades de Goodyear
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Catégorie : Articles de presse
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Mis à jour : mercredi 13 janvier 2016 11:36
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Article du Monde Diplomatique, historique, argumenté et pertinent.
"Fidèles à leur principe, on ne change pas une politique qui perd , MM. François Hollande et Manuel Valls ont refusé, le 14 décembre 2015, de donner un coup de pouce au salaire minimum. Il n’augmente donc que de 6 centimes de l’heure, comme le prévoit la loi. A ce choix de maintenir les salaires bas s’ajoute une volonté de détricoter le code du travail, qui résulte d’une longue histoire.
Feu sur le droit et sur le code du travail, qui angoisseraient patrons et salariés et seraient responsables du chômage ! Ils doivent être réduits, ramenés à quelques grands principes, entend-on partout. Pourtant, avant de chercher à les déconstruire, il serait judicieux de voir comment ils se sont construits. Rien n’est là par hasard. Comme dans un écosystème, chaque élément est utile à certains, et le tout, utile à tous.
Cet édifice s’est élevé lentement au fil des siècles. Il s’est affermi dans la sueur et les larmes, parfois à cause de catastrophes industrielles ou de guerres. Et il n’a pas fini d’évoluer.
Dans le système économique d’après la Révolution française, il n’existe pas de droit du travail. Les rapports entre patrons et ouvriers sont régis par le contrat, le code civil précisant que celui-ci a force de loi. L’égalité entre les citoyens proclamée dans la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 entraîne de facto l’égalité entre les contractants - une fiction juridique. La Révolution consolide ainsi le mythe de la liberté de négociation.
Lire la suite : Le code du travail, garant de l’emploi : Deux siècles de luttes !