Communiqué de la Fédération CGT des Services publics 23 août 2016
Depuis 2011 et son exclusion de la CGT, Fabien ENGELMANN, maire FN de Hayange, n’a de cesse d’entraver l’action syndicale et de jeter l’opprobre sur notre organisation syndicale.
En septembre 2015, suite à la dénonciation, par la CGT, de réorganisations de services entraînant des dégradations des conditions de travail des agents, le maire d’Hayange édite un tract, dans lequel il calomnie Hugues MILLER, secrétaire général CGT local, en le visant de manière explicite et qu’il publie sur la page « Facebook » de la mairie et le fait également distribuer aux agents de sa collectivité. Le maire vient d’être condamné pour diffamation publique à l’encontre de notre représentant syndical CGT.
Communiqué intersyndical UD CGT Haute Garonne, FSU 31, Solidaires 31, Union des Étudiants de Toulouse, UNEF 31 et FIDL 31,
Le gouvernement, le Parti socialiste et les groupes parlementaires de la majorité organisent le 29 août à Colomiers, une journée de travail et de meeting intitulée « l'Essentiel, c'est la République ». Des ministres dont Manuels Valls seront présents.
Après un passage éclair devant le Conseil constitutionnel, la loi travail est promulguée en pleine période estivale, sans jamais avoir été votée. Une loi qui viole le droit international, que ce soient les conventions de l'Organisation Internationale du Travail (OIT) ou le pacte économique, social et culturel de l'ONU.
Une loi passée en force à trois reprises (49.3) contre l'avis d'une large majorité de citoyens (74%) et en dépit d'un mouvement social de haut niveau qui n'a jamais faibli et qui perdure.
Communiqué des organisations syndicales Cgt, FO, Solidaires, FSU et UNEF du Puy de Dôme, 19 juillet 2016
Les organisations syndicales du Puy de Dôme Cgt, FO, FSU, Solidaires et UNEF constatent que le gouvernement s’enferme dans sa volonté d’imposer un projet de loi triplement minoritaire :
Minoritaire à l’Assemblée Nationale : il n’y avait pas de majorité pour voter le projet de loi EL KHOMRI et le gouvernement a dû passer en force en imposant l’article 49-3 de la Constitution.
Minoritaire parmi les organisations syndicales : depuis 5 mois, les organisations syndicales FO, CGT, Solidaires et FSU dénoncent la régression sociale que représente le projet de loi EL KHOMRI. La CFE-CGC et l’UNSA ont exprimé de fortes réserves à l’égard de ce texte. Il n’y a plus que la CFDT et le MEDEF pour soutenir cette loi !
Minoritaire parmi l’opinion publique : tous les sondages ont montré l’opposition de la majorité de la population contre ce projet… La pétition en ligne a réuni presque 2 millions de signatures… Le 14 juin, plus d’un million de manifestants ont défilé à Paris et dans plusieurs villes de province pour exiger le retrait du projet de loi… Des millions de salariés, à un moment ou un autre, se sont mis en grève et ont manifesté contre le projet de loi Travail… Enfin la « votation citoyenne » se poursuit et permet, malgré la période des congés payés, aux travailleurs d’exprimer leur opposition à cette loi.
Par ailleurs, la France, pays des droits de l’Homme et des conquêtes sociales, intègre donc la classe des mauvais élèves en matière de droits sociaux :
L’ONU, par son Comité des Droits Economiques, Sociaux et Culturels constate que « le dialogue social s’amenuise » et se dit préoccupée par les dérogations aux droits qui protègent les travailleurs, permises par le projet de loi EL KHOMRI.
Au regard des conventions internationales, la loi EL KHOMRI représente sans aucun doute une violation grave et immédiate des conventions fondamentales 87 et 98 de l’OIT (Organisation Internationale du Travail).
Les organisations syndicales du Puy de Dôme Cgt, FO, FSU, Solidaires et UNEF refusent le diktat du 49-3, véritable déni de démocratie. De même, elles s’opposent à toute restriction du droit de grève et du droit de manifestation.
Communiqué de presse du Collectif National pour les Droits des Femmes, vendredi 12 août 2016
Ainsi donc le Tribunal d’Application des Peines de Melun a rejeté la demande de libération conditionnelle de Jacqueline Sauvage. Une fois de plus, la justice française fait la démonstration de son incapacité totale à recevoir la parole des femmes victimes de violences. Cette femme qui endurait depuis 47 ans des sévices, ainsi que ses enfants, de la part de son mari qu’elle a in fine supprimé, s’est vue infliger dix ans de prison. Où était la justice durant ces longues années pour la protéger ? Qu’a entendu la justice des faits qu’elle subissait ? Rien ! La condamnation est tombée, brutale comme un couperet, car il n’y avait pas de légitime défense. Surdité extrême et incompréhension absolue.
Communiqué de l'Union Locale CGT de Tourcoing, 16 août 2016
Notre camarade Stéphanie (prénom d’emprunt), injustement licenciée par Auchan City à la fin du mois dernier, a été réintégrée à son poste !
C’est une grande satisfaction pour nous tous.
Cette victoire contre un mastodonte du Capital, c’est certes, a priori, une victoire individuelle. En vérité, c’est une victoire pour tous les salariés. La lutte paie ! La résignation et le défaitisme sont des armes retournées contre nous !
C’est avec beaucoup de tristesse et d’émotion que nous avons appris le samedi 13 août 2016, le décès de Georges Séguy, à 89 ans, ancien Secrétaire Général de la CGT de 1967 à 1982.
C’est une grande figure de la CGT et du syndicalisme qui vient de nous quitter. Infatigable porteur de valeur humaine et des droits émancipateurs pour tous les salariés, c’est ce qui le guidera jusqu’à son dernier souffle.
Communiqué de presse de l'Institut d'Histoire Sociale, 14 août 2016
Georges Séguy, secrétaire général de la CGT de 1967 à 1982, est décédé le samedi 13 août 2016.
Il avait 89 ans. Nous sommes douloureusement touchés.
Face à la maladie et aux drames de la vie, Georges a résisté jusqu’au bout de ses forces.
À Toulouse, sa ville natale, devant les délégués du 50e Congrès de la CGT il avait lancé : « il ne suffit pas de s’indigner, il faut aussi résister ! ». Résister fut en effet sa ligne de conduite depuis ses 15 ans jusqu’à son dernier souffle de vie.