Tract "poisson" d'Avril

L’entreprise Michelin, avec les bénéfices record de 2019, pouvait prendre en charge la période de confinement sans toucher au congés et repos des salariés. N’oublions pas que Michelin perçoit des millions d’euros d’allègement de cotisations pour les plus bas salaires, ainsi que diverses aides (crédit impôt recherche, exonérations de taxe foncières, aides régionales et locales ...).

 

Lire le tract du syndicat CGT Michelin

Accord du 1er avril, pas un poisson d'avril

 

 

Communiqué de presse

Chez Michelin, des salariés sont contraints de travailler sans prime, alors que la fabrication de pneumatiques n’est pas essentielle dans ces circonstances et que la santé du personnel devrait primer sur toute autre considération. Pour les usines en arrêt, la direction a imposé unilatéralement deux semaines -dont la 5éme semaine- de congés payés et des jours de RTT, de CET, de récupération ou autre.

Pour la CGT, l’attitude de la direction est scandaleuse et dément toutes les déclarations visant à donner une image d’entreprise vertueuse, sociale et protectrice de son personnel.

La CGT réclame l’arrêt de toutes les usines en France, la mise en sécurité des salarié(e)s, ainsi que le paiement de ces arrêts contraints à 100%, en prenant sur les dividendes des actionnaires si besoin.

C’est la force de travail qui doit être préservée, pas la bourse des actionnaires

Lire le communiqué de presse suite à la CSEC extraordinaire du 27 mars 2020

Communiqué CGT Michelin - Coronavirus

La pandémie mondiale de covid-19 qui sévit dans une grande partie du monde n’est pas sans affecter l’entreprise Michelin sur tous ses sites, en l’occurrence en France et à ClermontFerrand.

La CGT Michelin réclame le gel des dividendes plutôt que le gel des rémunérations.

Nous demandons la répartition des fonds ainsi dégagés de façons à indemniser les salariés à 100%, taux qui avait été annoncé et bien vite oublié par le gouvernement.

Lire le communiqué de presse du syndicat CGT Michelin

Le vrai malaise : le pouvoir d’achat. Un vrai problème, une vraie colère

Télécharger le tract des Camarades MIchelin

Compte-tenu des taxes supportées par les carburants en France, passer à la pompe revient à passer chez son percepteur : sur un plein de carburant (essence ou gazole) de 50 euros, chaque automobiliste acquitte 30 euros à l’État et 20 euros au pompiste. Sur ces 20 euros, environ 15 euros alimentent la spéculation sur le prix du pétrole et se retrouvent, au final, dans la poche des actionnaires. Le reste, soit environ 5 euros seulement, vont véritablement à l’industrie du raffinage et à la distribution (pipelines, camions citernes, dépôts et stations-services).

La France fait partie des 25 % des pays, sur la planète, appliquant un niveau élevé de taxes sur les carburants, destiné à générer des rentrées fiscales et inciter aux économies d’énergie dans les transports, selon une politique basée sur le prix d’accès aux carburants.

Lire la suite : Le vrai malaise : le pouvoir d’achat. Un vrai problème, une vraie colère