Motion de soutien à Laurent INDRUSIAK -  Secrétaire Général de l’UD de l’Allier (03)

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Afin de soutenir notre camarade Laurent INDURUSIAK, secrétaire général de l’UD de l’Allier (03),  attaqué au tribunal actuellement par l’entreprise « Environnement Recycling », en pièce-jointe, le modèle  de la motion de soutien à adapter et à renvoyer à l’UD CGT de l’Allier au 8 bis, quai Louis Blanc, 03100 Montluçon ou par email à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Historique de la situation :

Depuis 2013, la CGT de l’Allier, avec son Union Locale de Montluçon, dénonce avec courage et détermination les conditions de travail scandaleuses de près de 200 salariés de l’entreprise « Environnement Recycling ».

Le constat est affligeant : accidents de travail à répétition, exposition aux poussières et substances toxiques, fatigue extrême, pneumopathie, épistaxis (saignement de nez), crachats sanguins, etc…

Immédiatement, bien que non présente dans l’entreprise et devant l’afflux de témoignages, la CGT alerte, visionne des vidéos apportées par les salariés, fait réaliser des analyses. Les résultats sont accablants : les salariés sont exposés à la toxicité de 28 métaux lourds tels que le plomb, le baryum, l’antimoine…

Pensant faire taire la CGT, la direction revancharde attaque la CGT et ses représentants pour diffamation.

Après deux ans de procédure, notre camarade Laurent Indrusiak est cité à comparaître le 5 juin prochain au tribunal de grande instance de Montluçon pour une audience en jugement correctionnel sur le grief de « diffamation publique ».

Face à cette attitude inadmissible, l’Union Départementale CGT de l’Allier appelle l’ensemble des syndiqués, des syndicats, à venir soutenir notre camarade lors de la mobilisation qui se tiendra le mardi 5 juin 2018 devant le tribunal de Montluçon à partir de 13h00, au 114, Boulevard de Courtais, 03100 Montluçon.

Les sanctions en droit pénal qui pèsent contre des militants syndicaux traités comme des « voyous » par le patronat et certains procureurs sont inadmissibles et n’ont rien à voir avec la réalité du fait syndical. Pour la CGT, porter atteinte à un militant CGT, c’est porter atteinte à toute la CGT.